Qu’on se le dise !

Les rendez-vous qui nous plaisent bien sont annoncés et avant qu’on vous parle de ceux auxquels nous seront présents, en voici 2 qui méritent bien un détour.

affiche-conference-internet (Small)Apeg biodiversite 9 mars 2013 (Small)



Bonne Année

2013 voeux (Small) 2013, l’année des Triskaidékaphobes ?  Nouvelle variété botanique mutante, petite bestiole exotique qui n’aimerait pas son prochain ? Rien de tout cela, puisque tout tient dans la peur du chiffre 13. Autant dire qu’après avoir survécu à la fin du monde en 2012, ce n’est pas une énième superstition qui va contrarier notre enthousiasme à voir en 2013 des raisons d’espérer. Et même si il nous faut une bonne dose optimisme, nous ne bouderons pas notre plaisir à vous souhaiter une belle récolte de tous ces petits plaisirs qui font le sel de la vie.

Pour Les Pimprenelles, 2012 fut une année très remplie, riche en nouvelles rencontres . Avec notre dernier étape à Calvi pour le 20éme Festival du Vent, L’organisation du Festival de la Biodiversité des Angles en Mai et celle de La journée de la Sorgue/Jardin au bord de l’eau en Septembre avec la Communauté des Communes du Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse témoignent de notre volonté d’ élargir nos horizons tout en restant fidèles à notre démarche. Le succès de ces 2 nouveaux rendez-vous conforte l’esprit dans lequel nous souhaitons partager et transmettre. Cette année encore, nous avons rencontré des personnes passionnantes, engagées, farouchement attachées à l’idée que chaque pas, aussi modeste soit il, trace le chemin tant espéré d’un changement de comportement vis à vis de notre environnement naturel.



Nos programmes vont reprendrent

« Veuillez nous excusez pour cette interruption momentanée des programmes ». Telle était la formule consacrée.

ORTF2_mire (Small) Impuissant devant une sévère attaque virale sur notre blog, telle que la scarlatine de mon beau-frère ou la cloque du pêcher prêtent à sourire, nous avons du compter sur la ténacité de Julien, notre  nettoyeur pour lui faire la peau. Dans ce monde de brutes numériques, les traitements biologiques n’y font rien. Il faut être radical !

Gloire à notre sauveur et maintenant nous allons pouvoir reprendre le fil de nos aventures, là ou nous les avions laissées.